6. L'information

 (Le matériau du développement durable au XXIe siècle)

6.1- Durant l'histoire, pour s'adapter, l'être humain a apprivoisé l'agriculture, l'écriture, l'énergie, etc. Durant l'ère postindustrielle, sa prochaine conquête sera l'information.

6.2- Lorsque les médias tentent d'analyser l'avenir, la plupart du temps ils offrent une description parcellaire d'une technologie prometteuse, par exemple l'automobile ou le vêtement intelligent. Pourtant le terme intelligent renvoie à la capacité d'établir des liens entre les idées. Ce n'est donc pas la technologie en soi qui est importante mais le traitement de l'information parce que c'est celle-ci qui permet à l'être humain de prendre des décisions plus éclairées.

Dans une société de l'information, l'accès à celle-ci sera tellement indispensable qu'Internet 2 deviendra éventuellement un droit fondamental reconnu, tout comme l'électricité le fut au début du siècle. L'administration Obama exige désormais une liberté de connexion pour tous les citoyens, surtout ceux vivants dans des pays aux prises avec la censure.

6.3- C'est en donnant un sens aux données que l'on peut créer des informations, et c'est en donnant un sens à celles-ci que l'on peut offrir des connaissances. Ces démarches utilisent une ingénierie du langage, de l'apprentissage artificiel et des statistiques, et se traduisent par la création d'algorithmes. Voici quelques unes des étapes qui ont marqué l'industrie du traitement de l'information :

1950    Reconnaissance optique de caractères
1964    Traitement de texte
1970    Small Talk - Logo - Dynabook (Xerox)
            Guichet automatique
            Intelligence artificielle de 1ère génération
1976    Synthétiseur vocal (Kurzweil)
            Jeux de 1ère génération (Pong)
1979    Gestion de base de données
            Tableur
1980    Multimédia
            Interface graphique (GUI)
            Réseaux sociaux (Compuserve, The Source)
            Domotique de 1ère génération
1984    Algorithmes de filtres collaboratifs (Google)
1985    Word, Page Maker et Post Script
1987    Hypertexte (Hypercard)
1989    Langage de balisage (HTML)
1990    Réalité virtuelle (Lanier)
            Knowledge management
1992    Programmation orientée objet
1995    Data warehouse et Datamart
            Partage de connaissance (Wiki)
1998    Moteur de recherche Page Rank (Google)
2000    Entreprise en réseau (workflow et intranet)
            Jeux en groupes-réseaux (MUDD)
            Smartphone (BlackBerry)
            Interface See-Point-Click (iPhone)
            Algorithmes de recommandation (Pandora)
2001    Baladeur (iPod)
2004    Carte pour le géoréférencement (GoogleMaps)
2005    Historique des démarches (My Search History Google)
2006    Interface gestuelle (Wii)
2007    Interface See-Point-Click (iPhone)
2008    Microblogue (Twitter)
2010    Tablette numérique (iPad)
            Conversation vidéo (FaceTime - Apple, sur iPhone4)
            Capteur de mouvement (gyroscope - Apple, sur iPhone4)
201?    Web intuitif (sémantique  + schématique)


6.4- Si on analyse cette évolution on distingue trois étapes :

  • L'étape 1 cherche à développer l'architecture physique d'Internet 1. C'est l'étape du traitement des bases de données et de textes, l’époque des industries de la langue, des tableurs et de la bureautique etc., c'est-à-dire des promesses de l'intelligence artificielle.
  • L'étape 2 va chercher à modifier l'architecture de l'information dans Internet 2 pour offrir plus de choix à l'usager. Maintenant, débute la grande bataille des navigateurs qui serviront à la vente en ligne au détail. Les profits devraient être fabuleux parce que la quantité des produits offerts sera exponentielle (par exemple, présentement Amazon offre plus de 24 millions de produits différents). Deux approches sont en développement :
  • Les filtres collaboratifs qui suggèrent tel produit à partir du nombre de fois qu'il a déjà été demandé, donc à partir des statistiques des réactions de l'auditoire. Ce type d'algorithme exige une énorme quantité de données sur les choix des télé consommateurs (d'où l'apparition des computer clusters et du cloud computing).
  • Les algorithmes de recommandation qui analysent les attributs du produit choisi, donc à partir de la façon dont il a été créé, et qui suggèrent un ou des produits possédant à peu près les mêmes attributs. Cela exige une quantité phénoménale de données sur ce produit.
  • L'étape 3, éventuellement durant Internet 3 : une recherche du sens beaucoup plus  structurée (image + texte + données, c'est-à-dire multi plateforme) grâce au Web intuitif (un Web sémantique combiné avec le Web schématique). Donc le développement d'espaces de mutualisation des connaissances, c'est-à-dire d'espaces d'expertises créés par intelligence distribuée.

6.5- Ainsi, nous vivons un passage important mais si peu analysé : autrefois des êtres humains recommandaient tel ou tel produit (des amis, des critiques ou un vendeur) et ce, à partir d'un contexte culturel donné, maintenant ce sont des algorithmes qui feront des suggestions à partir de statistiques. Les filtres collaboratifs représentent un danger pour la culture parce qu'ils n'offrent que des succès artificiels.

6.6- Durant l'ère industrielle, l'importance d'un pays était calculée en fonction de la circulation de l'argent, sa production de biens ou son PIB par exemple, tandis que durant l'ère postindustrielle, cette importance dépendra plutôt de la circulation de l'information. La dissémination de l'intelligence (en anglais smart) donnera naissance à un nouvel état d'esprit qui cherchera l'innovation, le personnel et le singulier alors que durant l'ère industrielle on cherchait plutôt l'uniformité, la hiérarchie et la verticalité. Les nouveaux flux d'informations offriront un élargissement des choix, rappelons-nous que toute l'histoire de l'humanité fut un combat pour cette liberté de choix.

La planète ne deviendra pas plus petite comme on le dit fréquemment mais plus complexe parce que tout sera lié par ces différents flux d'informations. L'information deviendra le capital, un capital immatériel, extrêmement mobile et surtout transformable.

6.7- Dès 1976, la société postindustrielle fut définie par Daniel Bell comme étant une société basée sur l'information et les services augmentant considérablement le pouvoir décisionnel de ses membres. Ses caractéristiques sont :

  • Au niveau technologique : le développement d'une nouvelle génération d'outils qui multiplieront les flux d'informations.
  • Au niveau économique : l'utilisation de l'information comme ressource principale (innovation, valeur ajoutée, nouveau type de services, etc.).
  • Au niveau sociétal : des citoyens qui prendront leur vie en main grâce aux échanges collectifs d'informations.

6.8- Dans le domaine de l'information, le point de non retour fut l'attaque terroriste du 11 septembre. Les Américains ont alors découvert que leurs techniques de communication ne leur permettaient plus de prévoir les prochaines attaques. Soudainement le monde devenait plus dangereux parce que les centres d'intelligence (la NSA en particulier) ne pouvait plus interpréter la cacophonie du data flood créé par l'arrivée du mobile et de la fibre optique.

6.9- À partir de 2000-2002, on assiste à l'arrivée d'un déluge de données, au point où trop d'info risque de tuer l'info. Cette forme de fast news pour l'esprit serait-elle analogue au fast food pour le corps ? Par exemple, aujourd’hui, plus de 50 millions de tweeters sont lancés quotidiennement. YouTube atteint 2 milliards de vidéo par jour, ce qui représente le double de l'audience prime time des trois grandes chaînes américaines de télévision ou 25 000 longs métrages.

Les données sont multipliées par de nouveaux appareils numériques : téléphones 3G, senseurs, télescopes, consoles de jeu, caméras, cartes de crédit, etc. ; donc souvent par des machines qui dialoguent avec d'autres machines. Certains prétendent même que nous aurons bientôt toute la sagesse du monde au bout des doigts.  La multiplication est telle que l'an dernier on a ajouté à ce qui existait déjà plus de 1200 exabytes de données (c'est-à-dire 1200 x 1018) ; ce phénomène s'appelle le big data. D'où la récente apparition du projet Exaflod qui veut fournir aux usagers américains suffisamment de bande passante dans le futur (soit 1018 bytes). C'est cette surcharge informationnelle qui nous condamne à ne vivre qu'au présent.

Si, durant l'ère industrielle, nous avons assisté à la naissance de l'industrie du matériel suivie par celle du logiciel, maintenant émerge celle des données. En fait, la quantité d'informations en circulation est telle que celles-ci deviennent de plus en plus incompréhensibles par manque de sens ; aussi cette masse commence-t-elle à se fragmenter dans différents Web selon les intérêts ou les préférences des usagers (voir le schéma  Postindustriel 18).

6.10- L’information doit donner un sens au chaos que semble devenir notre société. Elle devient de plus en plus un bien public, à la fois un élément vital de la démocratie et le centre de gravité de la nouvelle économie.

  • Son accès change, passant d’une information rare à une information en continu.
  • Sa production change, passant d’une médiatisation exclusivement réalisée par des professionnels à des autocréations des journalistes-citoyens et des groupes d’intérêts.
  • Sa lecture change, passant du code typographique au code médiatique interactif.

6.11- Dans la société qui émerge, les flux d'informations se décanteront via un système de filtres (voir le schéma  Postindustriel 8) :

  • Les informations apparaissent d'abord sous la forme de données dans nos environnements : textes imprimés, blogues, émissions de télévision, images sur un appareil mobile ou rumeurs par exemple. Elles donnent l'impression de circuler dans le plus grand désordre, mais une analyse révèle qu'elles apparaissent selon les modes du moment ou du milieu, donc par vagues. Très souvent, une même donnée est multipliée par l'effet réseau.
  • Puis, les médias traditionnels et nouveaux, avec leurs fournisseurs et agrégateurs de contenus vont les éditorialiser pour des auditoires fragmentés, c'est-à-dire pour les espaces publics, privés ou personnels.
  • Au niveau suivant, le processus raffine encore plus le filtrage dans le but de susciter des commentaires ou des consensus : ce sont les sites gouvernementaux dans l'espace public, les réactions du public dans l'espace spectacle (devenant les cotes d'écoute) et la prise de parole des groupes d'intérêts dans l'espace privé. Ces consensus sont des mouvements profonds dans la société qui se révèlent par la prise de parole dans les groupes la constituant.
  • Finalement, les opinions vont peser de tout leur poids sur les réorientations de la société.

6.12- Aux trois pouvoirs traditionnels (législatif, judiciaire et exécutif) s'est ajouté durant l'ère industrielle un quatrième pouvoir : les médias de masse. Maintenant, durant l'ère postindustrielle, un cinquième pouvoir semble apparaître : l'opinion de l'ensemble des citoyens.

6.13- Actuellement, quatre Web commencent à offrir des contenus différents même s'ils utilisent la même plateforme technique. Ces quatre Web possèdent des marchés, des cultures et des économies différents (voir le schéma  Postindustriel 18 ) :

  • Le web militaire qui intègre les trois armes (l'armée, l'aviation et la marine) à partir du modèle Point, click and fire développé lors de l'invasion de l'Irak. Il est axé sur une prise de décision à partir des cartes et des rapports d'espionnage. Il est financé par les octrois attribués par la sécurité de l'État et la R&D.
  • Le web commercial qui intègre le marché d'affaires et le marché résidentiel en temps réel. Il est axé sur des inventaires quasi zéro, des prix variables selon le moment et l'intégration de produits en ligne et hors ligne. Il se finance par la vente de produits et la publicité.
  • Le web universitaire qui rassemble les chercheurs et les professeurs d'une même discipline dans différentes institutions (sortes de niches scientifiques). Il est axé sur l'édition des revues scientifiques et l'offre de contenus pédagogiques au milieu. Il est subventionné par les universités, le ministère de l'Éducation et les contrats de R&D.
  • Le web social qui relie tous les acteurs sociaux qui veulent prendre la parole. Il est axé sur les techniques de participation bottom-up (animation, dynamique de groupe et forum) qui sont orientées vers l'établissement d'une gouvernance locale. Son économie est basée sur un troc de contenus et de services entre les participants.

6.14- À cause de la ramification, on devra de plus en plus développer en amont un traitement paramétrisé de l'information en fonction des clientèles des niches, c'est-à-dire éditorialiser les informations, c'est-à-dire offrir des informations inédites, pertinentes et exclusives.

Toujours à cause de cette ramification, on devra aussi développer des techniques de traçabilité de l'information à partir de leurs quatre dimensions : leur sujet, leur objet ou propriété, et l’espace et le temps où se situe la communication.

6.15- Internet 2 a suscité un changement important dans le domaine de la diffusion des informations :

  • celles-ci apparaissent maintenant en continu ;
  • elles sont immédiates ;
  • et non validées.

Mais face à l’offre d’informations qui augmente de façon exponentielle, la demande se morcelle plutôt en niches. Peut-être qu’il y aura une rentabilisation dans le futur lorsque la quantité des niches sera aussi importante que la quantité des informations mises en circulation ?

6.16- Diverses formes d'intégrations commencent à émuler autant les producteurs que les utilisateurs :

  • l'intégration des services : les promoteurs vendent les services de télévision, de téléphonie et d'Internet à partir d'une facture unique qu'on appelle Triple Play Package qui éventuellement créera un Seamless digital house ;
  • l'intégration de la rédaction : une diffusion côte-à-côte des textes des journalistes professionnels (sous forme de reportage) et des citoyens tweetteur-blogueur (sous forme d'opinion) ;
  • l'intégration des contenus : un même contenu pouvant être diffusé à la fois sur papier, téléviseur ou iPhone (grâce à l'approche multiplateforme).

6.17- Parce qu'il se situe entre deux pôles, la télévision et l'Internet, deux types d'information circulent dorénavant :

  • L'information reportage : actuellement, dans nos sociétés industrielles, plus de 75 % des informations éditorialisées, c'est-à-dire validées, proviennent des groupes de presse écrite ou télévisée. Ceux-ci demeurent encore la première source crédible dans notre société actuelle.
  • L'information opinion : les nouveaux médias à la Twitter et Facebook génèrent une surabondance de données qui chassent constamment les précédentes. Ces réseaux sociaux ont leur raison d'être : ils  reflètent l'évolution locale des opinions.

6.18- Les deux types d'information qui coexistent dans Internet 2 offrent aux lecteurs deux représentations du monde :

  • L'information reportage est une approche qui cherche à synthétiser des milliers de données sur un sujet donné. C’est un travail de hiérarchisation des connaissances, c'est-à-dire un travail d'éditorialisation et de mise en perspective. La lecture des analyses nécessite une attention profonde, cette approche cherchant le recul et l’intelligibilité capables d'offrir au lecteur une valeur ajoutée.
  • L’information opinion est créée par la production spontanée de données qui cherchent plutôt à suivre à la minute un mouvement ou un événement donné. C'est donc une lecture fragmentée et discontinue qui donne à l'Internet l’impression d’immédiateté, mais qui, à la longue, donne plutôt l'impression de vivre dans une culture de l'urgence.
    Déjà, aujourd’hui, beaucoup de réseaux permettent de contourner les catastrophes ou les dictatures en offrant des images prises par des citoyens, des témoignages qui, autrement, ne seraient jamais révélés sur la place publique de la planète (Iran, Birmanie, Haïti, etc.). Actuellement, cette masse extraordinaire de renseignements, non contextualisée et très émotive sur à peu près tout, crée une surabondance qui empêche les gens de comprendre ce qui se passe.

6.19- Actuellement, les promoteurs médiatiques font une grave erreur au nom des cotes d'écoute : ils mêlent les deux genres, c'est-à-dire l'information reportage et l'information opinion. Cela prend la forme de pseudo- émissions d'information qui sont en fait de la publicité déguisée, de la création de buzz, de la peoplelisation ou de la téléréalité, où le vrai et le fabriqué se confondent. Ainsi, commence t-on à observer une importante dérive de l'information vers l'information spectacle.

Dans la bataille entre l'information reportage et l'info-opinion, le point de non retour est la démission de Larry King de son talk-show, après 25 ans, devant les grandes gueules et les éditoriaux grinçants des chaines d'opinions (donc devant les pressions des cotes d'écoutes).

6.20- Actuellement, les médias traditionnels s'interrogent sur leurs crises (en fait, sur leur processus d'hybridation qui a commencé il y a dix ans). Cette situation n'est pas une crise du support mais plutôt de l'offre. Le défi d'un modèle économique postindustriel pour les TI ne se situe pas du coté de l'architecture du réseau mais plutôt du coté de l'architecture de l'information. Mais grâce à la distinction info reportage/opinion apparait maintenant des stratégies pour un Web payant (l'info reportage) et pour un Web gratuit (l'info opinion).

  • L'information reportage sera produite et diffusées dans les espaces publics par les grands diffuseurs et médias commerciaux  qui financeront leurs activités par différentes facturations (à la pièce, par abonnement, à la demande, services de base et spécialisées, etc.) ce qui exigera :
  • une réorganisation plurimédia de l’assiette publicitaire ;
  • d’une approche 40 % / 60 %, c’est-à-dire où 40 % de contenus offerts gratuitement généreront des profits pour le 60 % ;
  • d’une approche multi plateforme où la médiatisation d’un contenu permettra d’offrir celui-ci à moindres coûts à différentes clientèles via différents supports : papier, iPhone, téléviseur, iPad, etc. ;
  • du développement de différents types de droits d'auteurs (à la Creative Common).

6.21- L'information opinion sera produite et diffusée dans les espaces privés  des niches, des groupes d'intérêts ou communautaires, et dans les réseaux sociaux, qui financeront leurs activités par leurs fonds consacrés à leurs projets et des fonds publics. Ce qui exigera la création de millions de produits nichés pour autant de clientèles peut-être plus restreintes mais prêtes à débourser pour avoir accès à une valeur ajoutée qu'elles estimeront essentielle pour leurs activités et une approche publicitaire basée sur la proximité

Postindustriel 18 : les deux architectures

Recherche en ligne 2.0

Nous nous sommes habituées à une recherche en ligne par optimisation du référencement (des offres de suggestions établies a partir du nombre d'hyperliens renvoyant au même site). Maintenant deux autres méthodes apparaissent, axées sur la personnalisation :

La GÉOLOCALISATION : elle permet à un internaute de trouver rapidement un produit ou un service à proximité géographique.

Les RÉSULTATS INSTANTANÉS : une offre de recherches basée sur les recommandations des utilisateurs du réseau social (Facebook par exemple) ; la pertinence de l'offre reposant sur les recommandations des amis dans ce réseau.

Ces deux méthodes vont influencer la façon dont on bâtit les sites web dorénavant ; il faudra revoir la façon de mettre en valeur les contenus.

Puis autre étape commence aussi a émerger : adapter les contenus des sites Web en fonction des téléphones et des tablettes.

Petition Wikileaks

Voici une pétition, par James Moore, concernant Wikileaks et Julian Assange, suivie de centaines de commentaires :

http://www.huffingtonpost.com/jim-moore/i-am-julian-assange_b_793583.html

Le Big Data

Selon une étude récente du Discovery Institute et du groupe Nemertes, le trafic sera de quatre fois supérieur en 2012 à cause de l'augmentation des fichiers vidéo, de l'arrivée de la haute définition, et des millions d'internautes vivant dans les pays en voie de développement utilisant le mobile, etc.

Le défi s'appelle le BIG DATA, d'où le projet américain qui vient d'être mis sur pied, le Exaflod, pour réponde au besoin de 1 milliard de gigabytes.

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