L'utopie proposée


Nous sommes des citoyens inquiets. Nous savons que nous vivons à crédit dans les domaines économiques, énergétiques et environnementaux. Nous réalisons que pour combler nos désirs immédiats nous empruntons notre prospérité et notre qualité de vie à nos petits-enfants.

Individuellement, le citoyen se sent frustré. Il en a assez de se faire raconter des demi-vérités par les médias de masse et de voir la mondialisation (les riches) régenter son milieu à la place des élus. Mais, collectivement, le temps se déroule plus lentement. Dans deux ou trois ans, l'ensemble des citoyens se sentiront frustrés au point où 2012 pourrait devenir l'année de l'émergence d'un ras-le-bol collectif ; le point de non-retour de la rupture. Alors, attention ! La grande bataille de l'opinion commencera et les élites en place vacilleront.

Nous allons vivre dans une « société de l'information » où la convergence de tous les réseaux de communication deviendra une place où circulera un tsunami de rêves, de mensonges et d'informations non validées. C'est sur cette place publique que les dirigeants tenteront de convaincre leurs citoyens du bien fondé de leurs propositions, et c'est là qu'apparaîtra le refus des citoyens qui déclareront que ce n'est pas ce qu'ils désirent. Cette place publique deviendra le champ de bataille où s'affronteront des opinions contradictoires, donc l'endroit où se négociera le pouvoir. Actuellement, le pire danger que court notre société n'est pas tant le dérapage économique que les manipulations des moyens de communication et la commercialisation de la culture par des consortiums qui n'ont pas de projets à offrir mais que des profits à engranger.

L'utopie proposée exige un changement de modèle sociétal, culturel et économique. Nous voulons développer une démocratie participative avec marchés, celle-ci reposant sur la prise de parole des citoyens et sur des négociations entre les classes politiques, économiques et la société civile. C'est peut-être la seule utopie dont nous sommes capables.

Le réseau ConstellationW

Ces textes ont été rédigés sous la forme d'hypothèses concernant un futur à moyen terme, c'est-à-dire d'ici à peu près sept à dix ans. Ces hypothèses sont à vérifier. Ce sont des signaux d'alerte dans un cheminement qui se fait actuellement dans le chaos, c'est-à-dire sans points de repère.

Ce document a été rédigé en équipe et selon une méthode qui lui donne un certain style :

  • Le réseau ConstellationW est en 1992 à Montréal lorsqu'une vingtaine d'acteurs de l'industrie, des universités et des gouvernements se sont réunis pour tenter de comprendre les soubresauts technologiques que vivait alors leur société. Puis l'intérêt est passé à une vision plus large à cause du rôle important que jouaient les pôles français et américain dans notre milieu, tant et si bien qu'aujourd'hui les participants viennent des deux côtés de l'Atlantique.
  • La participation aux travaux s'est faite par itération via Internet, c'est-à-dire par des lectures comparées et successives des points d'intérêt.
  • Avec le temps, les comparaisons entre les textes sont devenues très touffues parce que l'écrit est souvent une source de problème à cause des vocabulaires des participants de différentes disciplines. Aussi, le dynamisme des situations fut d'abord étudié via le développement de schémas avant de devenir des textes collectifs.
  • À cause de la proximité de la Côte ouest américaine, épicentre de beaucoup des situations étudiées, nous avons conservé dans les textes les expressions en langue anglaise pour mieux se référer aux démarches originales américaines.

michel.cartier"@"constellationw.com

jon.husband"@"constellationw.com

le 15 septembre 2010   

Ne demeurez pas isolés !
Créez un groupe capable de penser l'avenir.

Passez le message à d'autres,
faites partie de la solution !

 


world of warcraft for gold

Le « GROSS Nationel Happiness » où le développement de la qualité de vie des citoyens est plus important que le développement économique national (que le Gross National Product ). Le concept de base est que le GNP et le PIB ne reflètent pas le bien-être des citoyens. world of warcraft for gold

DE L'UTOPIE, MAIS FINALEMENT QUELS INTÉRÊTS SERVEZ-VOUS ?

Bonjour à vous,

Notre problème central concerne le Pouvoir d'Émission de la Monnaie et du crédit (tel le Crédit Productif Public qui rapportait 5%/an à l'état français avant son abolition).

Les états s'étant dépossédés de ce droit régalien au profit d'institutions privées se trouvèrent bientôt dans une impasse : désormais devoir choisir de régler les frais de la création monétaire (sous forme d'intérêts ; 180 millions/jour pour la France par ex.) ou garantir les droits sociaux.

Ces sommes détournées des nations et transférées à jamais de la circulation au sein de l'économie physique pour être déversées dans diverses (virtuelles) bulles financières allaient encore plus accabler les citoyens par l'effondrement de ces Casinos (les états garantissant les pertes spéculatives des banques).

Bientôt au nom de leurs (propres) dettes, ces institutions financières finissaient de déposséder les états des derniers pans de services régaliens d'utilité publique (Télécommunications, transports, énergies, santé, industries, défense, etc) pouvant une fois privatisés rapporter (faire nationaliser les dettes et privatiser les profits).

Cette privatisation a dépassé ce cap, collectant aujourd'hui pour les municipalité ou les états les taxes ou les impôts, quand elles n'émmettent de faux jugements (contrefaisant des documents officiels) pour s'emparer de biens appartenant aux PME/PMI ou à la classe moyenne grande perdante de ces stratégies (les grandes compagnies échappant à la plupart des contributions ou taxes grâce aux techniques comptables de fiscalistes, ainsi Arcelor Mittal paie 468 euros d'impôts pour 1 milliard "d'engrangé", Golmann Sach, 20 millions alors que les simples Bonus aux employés représentent 5 milliards de $).

Aujourd'hui l'économie physique est en voie de destruction par ce que le "fascisme financier". Alors que la production actuelle de nourriture permettrait une parfaite alimentation à plus de 12 milliards d'humain, les circuits de distribution et spéculatifs provoquent des émeutes de la faim.

Aujourd'hui alors qu'il faudrait investir dans le monde réel sous forme de grands projets (irrigation tel le Nawapa, développements des réseaux de communication grande vitesse tel le rail, les énergies nouvelles tel l'exploitation du Thorium sur lit de boulets, ou de l'espace (Hélium 4, rhodium, platine, rhénium, etc, de la ceinture d'astéroïdes).

Que comptez-vous faire pour contrer ces dirigeants politiques qui n’opposent aucune résistance à la monopolisation du pouvoir économique par les intérêts financiers privés ?

Pire, dès aujourd'hui, grâce à l'avènement de la nouvelle société de l'information ceux-ci transformèrent tous individus en sujets fichés (Data mining, Herisson, Loppsi, Acta, Echelon...) prétextant l'excuse du terrorisme (dont nous savons toute la valeur d'instrumentalisation depuis les scandales du Londonistan ou du Groupe Gladio par exemple).

Quel est donc la nature du paradigme que vous nous présentez ? Est-ce la vision simpliste d'universo-univeritaires, qui par essence n'entendent rien aux réalités de ce monde ou de Citoyens républicains.

Pour mémoire, n'oublions pas qu'il existe deux types principaux de sociétés :
la République et le Système Oligarchique.

l'une issue de la pensée platonicienne : l'état doit s'y efforcer de faire de chaque individus, par élévation, via des institutions pertinentes, un petit président en puissance apte à réfléchir ou décider sur les problèmes de la Cité, tout à chacun est apte à envisager ou prendre les décisions pertinentes à la Nation.... Ainsi là où se trouve le Citoyen se trouve la police.

Dans la vison aristotélicienne, la police vise à protéger une élite pensante tout spécialement éduquée aux seins d'un tout petit nombre d'institutions (Hautes Écoles) détenant les pouvoirs et en faisant bénéficier les membres de ce cercle. C'est une société de connivences à forte "compétition" (il faut appartenir à certains groupements ou clubs afin d'accéder aux plus hautes fonctions).

Que pensez-vous de mettre sous tutelle pour un temps les institutions financières afin d'examiner leur créances et séparer "casino" d'investissement dans le réel ?

De même, de rétablir le droit régalien d'émettre crédit et monnaie tout en séparent banques de dépôts et banques d'investissement ?

Enfin quel est votre position face à l'appel de Tim Berners-Lee (créateur du Web) le 29 septembre dernier à l'encontre du totalitarisme numérique s'étant mis en place ?

Si vous n'avez aucune réflexion pertinentes sur ces problèmes plongez donc dans le monde réel ; Pilules Rouges :
http://www.leap2020.eu/Francais_r26.html
http://www.jovanovic.com/blog.htm

Bien à vous

PS : si vous pensez ce message trop déplacé par le paradigme qu'il expose, n'hésitez pas à le censurer.

Le retard du Québec

J'ai bien connu personnellement les bonds que nous avons vécus : tout d'abord la télévision. les radio communautaires, les micro-ordinateurs, puis le vidotexte (Télidon), l'Internet 1, le Web, etc. Je peux témoigner que le Québec a été durant les années 80 et 90 une terre intense d'explorations technologiques et sociétales. Mais aujourd"hui, il faut crier : nous perdons du terrain. Nous perdons l'avance que les pionniers nous avaient léguée parce qu'au niveau fédéral, provincial et municipal, les dirigeants n'ont pas su prendre les décisions qu'il fallait et investir au bon endroit. En cinq ans, le Canada est passé du 9e au 19e rang en TI (Voir le Rapport de l'UIT). Nos dirigeants se pensent encore à l'ère industrielle et ne préparent pas notre avenir postindustriel Nous sommes devenus faibles notammment dans les secteurs suivants : • Notre capacité de transmission des données. • Notre présence dans le web commercial. • Notre présence dans les réseaux sociaux. • Le réseau de fibre optique jusqu'au domicile. • et celui des cellulaire 4G. Nous avons de la difficulté a fournir des services en télémédecine, en éducation à distance, de commerce électronique et de services gouvernementaux dans toutes nos régions. Dans un monde globalisé à partir de réseaux de toutes sortes, nous reculons sur l'échiquier de la culture numérique. Les secteurs culturels et éducatifs d'un coté et notre présence économique de l'autre s'affaiblissent de plus en plus. Dans le futur, comment pourrons nous permettre à nos enfants de participer à une économie du savoir ?

La mauvaise direction !

Déjà durant la campagne présidentielle Obama-McCain les sondages avaient révélés que 80 % des Américains ont déclaré : The country is heading in the wrong way.

La raz-le-bol actuel

La démocratie suppose que le peuple détient le pouvoir sur ses décisions. La valeur de ce système repose sur la volonté des citoyens de participer à l'activité démocratique.

Aujourd'hui trop de citoyens se désengagent de la politique. Cet abandon démocratique n'est pas justifiable.

Le citoyen est le coeur et la finalité du système démocratique ; c'est lui que la démocratie doit servir.

Moins on s'intéresse è la politique, moins la politique s'intéresse à nous ; le cynisme et le désengagement appellent le cynisme et le désengagement.

La qualité de vie

L'un des modèle de société les plus intéressant qui est apparu récemment est celui du Gouvernement du Bouthan :

Le « GROSS Nationel Happiness » où le développement de la qualité de vie des citoyens est plus important que le développement économique national (que le Gross National Product ). Le concept de base est que le GNP et le PIB ne reflètent pas le bien-être des citoyens.

Dans le futur, il faudra corriger les paradigmes économiques actuels, même dans un contexte de mondialisation. Le Bouthan le fait grâce à des emprunts à la philosophie bouddhiste.

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